16 avril 2026

AU BORD ...

AU BORD

Des coteaux, des vallons, du gave. 

Au bord de la route, au bord de soi,

Au bord de la bascule, au bord de l’instant,

Au bord du monde, au bord du vivant…


Une porte ouverte. Tout peut encore advenir.


Trop de pentes, 0.52, se resucrer , chaud, délices, rêves et...plonger

Emmène-moi. Emmène-moi là où tout commence, là où l’on apprend à basculer, là où tout peut naître à nouveau. Peu importe le lieu, peu importe le temps.

Je ne suis pas sage. Je roule sur une route où personne ne m’attend, où chaque kilomètre fissure l’horizon. Je ne m’arrête pas. Pourtant, chaque vibration me relie à ce qui est, battement sourd sous la peau, présence qui traverse le temps. Les sourires que je croise deviennent complices d’un instant dérobé. Ma tête s’égare dans l’ombre mouvante des pensées, des murmures qui frôlent la peau comme une caresse.

Sous l’asphalte de ma voix, les mots retenus pèsent, quelque chose insiste, réclame, pousse. Oublier. S’allonger à nu sous le ciel, sans autre loi que celle de l’instant. Fatalité douce, je te suis. Cette voix me consume et m’entraîne loin. À quoi bon l’ailleurs si on l’encombre de souvenirs ? Reste là. Immobile. Défie le temps. Dérange l’ordre ordinaire.

Nous portons l’éternité de l’instant comme une note suspendue, un battement qui circule et nous relie à tout ce qui existe. Rester là, simplement. Revenir, l’espace d’un instant, dans l’accord vivant du monde. Être présent, pleinement, intensément, charnellement.

Vivants.


Plonger , se perdre dans ces chemins, 12%, 15 %, je cherche les descentes mais la géographie reste source de surprises

Poser le regard, sur le sable, les pierres, ce monde qui fourmille à nos pieds nus

S'accompagner des hérons, des sauts du gave, bruissements de la nature qui s'éveille, pieds dans l'eau, désir de,,, y aller,,,

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