Je roule en Vélo avec Assistance Electrique, passage obligé? du muscle au VAE
Vélo Love, l’art de rouler, l’art de vivre, cet article ne désire pas seulement parler aux vélos mais à vous.
De ces matins où vos jambes refusent l’effort, où le souffle manque, où la montagne semble infranchissable. Il parle de ces instants où, malgré tout, vous enfourchez votre destrier d’acier et d’électricité, et où le monde, soudain, redevient possible.
Le vélo à assistance électrique n’est pas une tricherie. C’est une main tendue. Une invitation à ne jamais renoncer : ni à la santé, ni au plaisir, ni à l’aventure. C’est la preuve que la technologie, quand elle est bienveillante, peut redonner des ailes.
Imaginez…Un chemin de campagne, un sentier de montagne, ou simplement la route qui mène au travail. Le soleil filtre à travers les feuilles, ou la pluie fine dessine des motifs éphémères sur le bitume. Vous pédalez. Pas comme hier, quand chaque coup de pédale était une bataille. Non, aujourd’hui, c’est différent. Vos jambes tournent, légères, portées par une force invisible qui ne vous vole pas l’effort, mais le rend doux. Le moteur murmure, la batterie veille. Vous avancez. Vous respirez.
Ce vélo, c’est plus qu’un moyen de transport. C’est un compagnon. Un complice qui vous rappelle que le mouvement, c’est la vie — et que la vie, justement, mérite d’être vécue sans limites.
Parce que le vélo électrique est une révolution silencieuse. Une révolution qui concerne les sédentaires en quête de renaissance, les sportifs en convalescence, les citadins pressés, les amoureux de la nature, les rêveurs de grands espaces. Une révolution qui efface les frontières entre les genres, les âges, les capacités.
Juste des histoires, des éclats de rire et des paysages qui défilent. qui associent joie du pédalage, même après des années d’arrêt. Transformer chaque trajet en aventure, chaque montée en victoire.
Alors, prêt à tourner la page ? je vous invite
Une invitation à enfourcher votre VAE et à écrire, kilomètre après kilomètre, votre propre histoire. Une histoire où la santé se renforce, où le moral s’allège, où les horizons s’élargissent. Parce que le vélo, avec ou sans assistance, reste avant tout une question d’amour. D’amour pour soi. D’amour pour le monde. D’amour pour la route qui s’offre à vous, chaque jour un peu plus loin.
Tournez la page… et pédalez..
DEVIENT Ce matin, il me dit "tu aimes faire du vélo pour te vider la tête," ce à quoi j'ai répondu non, pas tout à fait, en réalité, j'aime me la remplir...
Alors, prêt à tourner la page ? je vous invite
Une invitation à enfourcher votre VAE et à écrire, kilomètre après kilomètre, votre propre histoire. Une histoire où la santé se renforce, où le moral s’allège, où les horizons s’élargissent. Parce que le vélo, avec ou sans assistance, reste avant tout une question d’amour. D’amour pour soi. D’amour pour le monde. D’amour pour la route qui s’offre à vous, chaque jour un peu plus loin.
Tournez la page… et pédalez..
Virgule mécanique
Sur la route qui s’étire, le jour se lève clair.
Le vent murmure, la roue tourne
doucement, patiemment, comme une respiration.
Je roule.
Non pour fuir, ni pour rattraper,
mais pour accompagner le temps,
lui donner un rythme, une cadence,
une virgule dans sa phrase trop rapide.
Le vélo à assistance électrique n’est pas une invention du confort,
c’est une invention du possible.
Il ne triche pas : il écoute, il prolonge, il respire avec moi.
C’est une main invisible qui dit : « Continue. Même si la pente te surprend. Même si le vent te retient. Continue. »
Chaque trajet devient un instant suspendu.
Une route de campagne, un sentier, une ville encore endormie.
La lumière change, le cœur s’apaise,
et la vie reprend, fluide, simple, légère.
La virgule mécanique, c’est ça :
le souffle entre deux battements,
le lien discret entre l’effort et la douceur,
entre le muscle et la mémoire.
Elle rappelle que rien ne s’arrête,
que tout continue, différemment,
qu’il suffit parfois d’une impulsion douce pour retrouver le mouvement.
Aujourd’hui, je pédale dans la clarté.
Les années ne pèsent plus,
elles accompagnent.
Je ne cherche plus à revenir
je cherche à aller, à être.
Chaque virage est une promesse,
chaque montée une leçon d’équilibre,
chaque pause une respiration.
La virgule mécanique écrit le texte du jour,
simple, lumineux, ouvert.
Et dans le silence du moteur,
je crois entendre ce mot ancien,
devenu souffle, devenu lumière :
Continue. Respire. Espère, me soufflait M.A. Virgule, qui ne souhaitait pas de point final et posait la virgule pour ne jamais s'arrêter.
FINALEMENT CE SERA
Ce matin, il me dit : « Tu aimes faire du vélo pour te vider la tête ? »
J’ai souri. « Non. Pour la remplir. »
Alors, prêt à tourner la page ?
Enfourchez votre VAE, et écrivez, kilomètre après kilomètre,
votre propre histoire.
Une histoire où la santé se renforce, où le moral s’allège,
où les horizons s’élargissent.
Car le vélo, avec ou sans assistance, reste avant tout une question d’amour. D’amour pour soi, pour le monde, pour la route qui s’offre, chaque jour un peu plus loin.
Sur la route qui s’étire, le jour se lève clair.
Le vent murmure, la roue tourne,
doucement, patiemment,
comme une respiration.
Je roule.
Non pour fuir, ni pour rattraper,
mais pour accompagner le temps,
lui donner un rythme, une cadence,
une virgule dans sa phrase trop rapide.
Le vélo à assistance électrique n’est pas une invention du confort,
c’est une invention du possible.
Il ne triche pas : il écoute, il prolonge,
il respire avec moi.
C’est une main invisible qui dit :
« Continue.
Même si la pente te surprend.
Même si le vent te retient.
Continue. »
Chaque trajet devient un instant suspendu.
Une route de campagne, un sentier,
une ville encore endormie.
La lumière change,
le cœur s’apaise,
et la vie reprend fluide, simple, légère.
La virgule mécanique, c’est ça :
le souffle entre deux battements,
le lien discret entre l’effort et la douceur,
entre le muscle et la mémoire.
Elle rappelle que rien ne s’arrête vraiment,
que le monde avance, même à pas de roue,
qu’il suffit parfois d’une impulsion douce
pour retrouver le mouvement.
Aujourd’hui, je pédale dans la clarté.
Les années ne pèsent plus,
elles accompagnent.
Je ne cherche plus à revenir
je cherche à aller, à être.
Chaque virage est une promesse,
chaque montée une leçon d’équilibre,
chaque pause une respiration.
La virgule mécanique écrit le texte du jour,
simple, lumineux, ouvert.
Et dans le silence,
j’entends ces mots, devenu souffle, devenu lumière :
Continue. Respire. Espère.
Elle n’aimait pas le point final.
Elle posait des virgules,
pour que la vie ne s’arrête jamais.