09 février 2026

ID d' INTER RIEUR

 Beau comme une rencontre fortuite ,,,et rythme intérieur

Beau comme une rencontre fortuite


Beau comme une rencontre fortuite , arrêt sans frein. Les yeux au ciel. Les nuages tracent des voies provisoires, trop vastes pour demain, trop rapides pour la mémoire. Les certitudes se défont. L’espoir n’attend plus. Il tourne, il suspend la chute. Respiration tenue dans un monde trop précis.

Les yeux restent rivés au ciel. Les nuages dessinent des parcours de vie, se transforment, bifurquent, ouvrent des voies imprévisibles. Quelque chose vacille. Les repères glissent. Plus de contrôle, mouvement intérieur qui persiste.

La tête s’efface dans ses propres plis, le souffle s’étire encore, cherche une sortie. L’espoir devient une durée. Il ne promet plus, il soutient. Il maintient quelque chose en suspension, bord d’un basculement inattendu. Les pensées se fragmentent, se croisent, s’encombrent. Je me perds dans leur migration lente, dans leurs détours invisibles. Puis une courbe revient, inflexion presque imperceptible, rupture douce.

Pleurer sans comprendre, sous une pluie d’étoiles intérieures.

Et pourtant — avancer.


Traverser sans savoir.

Retrouver une forme de vérité, sans mots, sans contours.


Chaque souffle devient rythme.

Chaque regard, une traversée.


Les nuages continuent, rapides, insoumis.

Ils dessinent des trajectoires que je n’ose pas suivre.


Ils passent.

Je reste.


Et pourtant, quelque chose circule encore.


Dans ce tumulte, une cadence apparaît.

Un équilibre fragile, un vertige presque doux.


Chaque respiration, chaque pensée devient une piste à traverser.


Les nuages passent encore.

Je ne les suis pas.

Ils me reconnaissent.


Et dans ce battement instable, le vertige devient cadence.


La route revient — non droite, mais possible.


Chaque souffle ouvre un passage.

Chaque regard, une traversée.


Beau comme une rencontre fortuite.


Beau.





Beau comme la rencontre fortuite , un arrêt sans frein. Les yeux au ciel. Les nuages tracent des voies provisoires, trop vastes pour demain, trop rapides pour la mémoire. Les certitudes se défont seules. Le souffle s’étire dans les plis du crâne, sans contrôle, sans saison, sans raison. L’espoir n’attend plus. Il tourne. Il suspend la chute. Une respiration tenue dans un monde trop précis.


   Falling into Prahran 

Stop intérieur :  les yeux rivés au ciel, les nuages dessinent des parcours de vie, se transforment, créent des voies imprévisibles, trop rapides, trop vastes pour des lendemains.

Déviation intérieure : oubli des certitudes, la nuit respire et refuse la peur, pas de contrôle, résistance aux saisons perdues, la tête s’efface dans les rides, le souffle s’étire.

Boucle intérieure : L’espoir devient prolongement du temps, les promesses suspendent leur vol, l’espoir, est une respiration, le souffle, réponse d’un monde trop parfait.

          Tchernobyl 

Zone de turbulence intérieure : Le moteur déraille, souvenirs estompés, embouteillage de neurones, trouble de l’attention, perdu dans le vol migratoire des pensées, 

Virage intérieur : courbe ressuscitée, rupture de pensées, pleurer sans comprendre sous une pluie d’étoiles neurologiques, gravité émotionnelle, 

Route intérieure : traverser la route, retrouver l’impensable vérité,  courbe de la vie, chaque souffle , un rythme, chaque regard , un chemin.

Nuage intérieur : Les nuages continuent, rapides et insoumis, dévoilent des trajectoires ,,,  que je n’ose suivre,,, 

Intérieur des âmes : dans ce tumulte, la cadence, l’équilibre fragile, le vertige délicieux, la danse des instants suspendus, où chaque respiration, chaque pensée, devient une piste à traverser.

Les nuages passent encore. Je ne les suis pas. Ils me reconnaissent. Et dans ce battement instable, le vertige devient cadence. Chaque pensée une piste fragile. La route revient, non droite, mais possible. Chaque souffle ouvre un passage, chaque regard, une traversée.


Illustrations les travaux de Street Art de Guido van Helten


        Reykjavik


Beau comme une rencontre fortuite. BEAU.,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

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