A l'intérieur,
Graphisme street art Guido van Helten
Falling into Prahran
Stop intérieur : les yeux rivés au ciel, les nuages dessinent des parcours de vie, se transforment, créent des voies imprévisibles, trop rapides, trop vastes pour des lendemains.
Déviation intérieure : oubli des certitudes, la nuit respire et refuse la peur, pas de contrôle, résistance aux saisons perdues, la tête s’efface dans les rides, le souffle s’étire.
Boucle intérieure : L’espoir devient prolongement du temps, les promesses suspendent leur vol, l’espoir, est une respiration, le souffle, réponse d’un monde trop parfait.
Zone de turbulence intérieure : Le moteur déraille, souvenirs estompés, embouteillage de neurones, trouble de l’attention, perdu dans le vol migratoire des pensées,
Virage intérieur : courbe ressuscitée, rupture de pensées, pleurer sans comprendre, pluie d’étoiles neurologiques, gravité émotionnelle
Route intérieure : traverser la route, retrouver l’impensable vérité, d’une courbe de la vie, chaque souffle guide un rythme, chaque regard un chemin.
Nuage intérieur : Les nuages continuent, rapides et insoumis, dévoilent des trajectoires que je n’ose suivre,
Intérieur des âmes : dans ce tumulte, je sens la cadence, l’équilibre fragile, le vertige délicieux, la danse des instants suspendus, où chaque respiration, chaque pensée, devient une piste à traverser.
Beau comme la rencontre fortuite , À l’intérieur, un arrêt sans frein. Les yeux au ciel. Les nuages tracent des vies provisoires, trop vastes pour demain, trop rapides pour la mémoire.
La nuit respire. Les certitudes se défont seules. Le souffle s’étire dans les plis du crâne, sans contrôle, sans saison, sans raison.
L’espoir n’attend plus. Il tourne. Il suspend la chute. Une respiration tenue dans un monde trop précis.
Turbulence. Le moteur hésite. Pensées migratoires, embouteillage d’étoiles ternes, attention dissoute.
Virage. Courbe ancienne. Pleurer sans cause. Gravité retrouvée dans la pluie intérieure. La route revient, non droite, mais possible. Chaque souffle ouvre un passage, chaque regard, une traversée.
Les nuages passent encore. Je ne les suis pas. Ils me reconnaissent. Et dans ce battement instable, le vertige devient cadence. Chaque pensée une piste fragile.
Beau comme une rencontre fortuite. BEAU.,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
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